SIGMUND FREUD

Sur Freud et sur son œuvre

S'il est vrai que nous disposons actuellement de quantité d'œuvres sur la vie et l'œuvre de Freud, de nombreux documents, comme certains déposés à la bibliothèque du Congrès à Washington, restent inexploités. Depuis la biographie d'Ernest Jones devenue incontournable mais très critiquée pour son aspect d'hagiographie, jusqu'aux écrits actuels, en passant par des brûlots accusatoires, la plupart ont le défaut d'être au service d'une démonstration de leur auteur. Il s'agit soit de prouver que Freud est le plus grand penseur de tous les temps, soit de démontrer que c'est un charlatan. Cependant, l'historiographie critique, notamment anglo-saxonne Ellenberger mais aussi francophone Jacques Van Rillaer, a conduit à réviser, discussions d'arguments à l'appui, la portée de l'œuvre et la biographie de Freud.

Sur Freud et ses influences

Paul Ricœur le situe aux côtés de Karl Marx et de Friedrich Nietzsche comme l'un des trois grands « maîtres du soupçon », qui ont induit le doute dans la conception philosophique classique du sujet (Descartes, Kant, etc.). Outre les psychanalystes (fidèles à Freud comme Karl Abraham, Sandor Ferenczi, les innovateurs comme Melanie Klein, les dissidents comme Wilhelm Reich, etc.), son influence se fait aussi sentir sur l'épistémologie (Bachelard), l'ethnologie, le marxisme (les tentatives de freudo-marxisme), les sciences politiques, la philosophie (Deleuze ou Derrida pour n'en citer que quelques-uns), et même sur l'art (le surréalisme , la « méthode paranoïaque-critique » de Salvador Dali, etc.).

Biographie

Enfance et études

Freiberg, ville natale de Freud. Sigmund Freud naît le 6 mai 1856 à Freiberg en Moravie. Troisième fils de Jakob Freud, modeste négociant, il est le premier enfant de son dernier mariage. Après quelques déménagements, la famille Freud s'installe dans le quartier juif de Vienne, ancien ghetto de la ville. Brillant élève, premier de sa classe pendant ses sept dernières années de scolarité (collège et lycée), il hésite quant aux études qu'il doit faire entre le droit, la médecine et la philosophie. Ayant choisi la médecine, il mettra du temps à terminer ses études : il en profitera pour assister aux cours de Brentano, travailler dans le laboratoire de Carl Claus d'abord et d'Ernst Brücke ensuite. Il est docteur en médecine en 1881, et Brücke lui conseille de commencer à pratiquer en hôpital pour se faire une situation. Freud se fiance en juin 1882, et étant assez pauvre, doit penser à son avenir plus qu'au plaisir de la recherche en laboratoire.

Déroulement des travaux de Freud

En 1884, le lycée saint-sernin ouvre ses portes à Toulouse: l'année de l'ouverture du lycée, S.Freud avait 28 ans, il travaillait alors avec son ami Konigstein sur les propriétés énergétiques et anti-dépressives de la cocaïne,

Première phase (1883-1893) : de l'hypnose à la méthode cathartique

Jeune médecin, jeune neurologue, jeune chercheur et jeune psychiatre (avant la lettre), Freud se trouve confronté à une énigme scientifique. Le champ des névroses commence à être distingué du champ des maladies avec lésions et de la simulation : il existe des troubles fonctionnels sans lésion, mais provoquant une réelle douleur psychique pour le patient. Quelle est l’origine de ces troubles névrotiques et du plus exemplaire d’entre eux, le plus spectaculaire aussi, l’hystérie ?
Freud connaissant l’anatomie et la physiologie cérébrales, normales ou pathologiques ou soumises à des toxiques (la cocaïne par exemple) se tourne vers Charcot puis Hippolyte Bernheim, membre avec Ambroise Liébault de l'école de Nancy, pour comprendre le cas d’Anna O. dont il a eu connaissance par son maître Joseph Breuer (psychiatre) ainsi que du traitement que celui-ci avait engagé, et dont les explications ne satisfont pas Freud. À Paris, Charcot et ses disciples de l'École de la Salpêtrière disent que l’hystérie a souvent quelque chose à voir avec le sexuel ou le génital (origine supposée et discutée depuis Hippocrate, utérus donnant l’étymologie d’hystérie). Ainsi, dès 1881, Paul Richer explique que la crise hystérique reproduit souvent un traumatisme psychique, notamment d'ordre sexuel. Mais par quel processus la sexualité peut-elle conduire à l’hystérie, d’autant que l’on sait depuis Charcot que l’hystérie masculine existe aussi (cf. conférence de Freud en 1886) ? L’hypnose permet à Charcot de démontrer que les troubles hystériques ne sont pas lésionnels, puisqu'ils disparaissent sous hypnose. Bernheim essaye d’utiliser celle-ci pour soigner, en énonçant que l’hystérie est un trouble psychologique. Mais l’hypnose n’est pas toujours efficace et les théories (mal dégagées du mesmérisme) n’expliquent pas son fonctionnement. Hippolyte Bernheim théorise la suggestion comme explication de l’origine du trouble et comme moyen thérapeutique. Freud conduit une de ses patientes Emmy von N. chez Bernheim pour traiter son hystérie ; c'est un échec, confirmé par la patiente, qui demande alors à Freud de cesser toute hypnose et toute suggestion, mais de l’écouter.

Deuxième phase (1893-1905) : l'invention de la psychanalyse

Les thérapies engagées par Freud sur la base de ces hypothèses le conduisent à découvrir que tous ses patients n’ont pas subi de réels traumatismes sexuels dans leur enfance : ils évoquent des fantasmes, ils racontent un roman familial auxquels ils croient. Simultanément, il découvre que certains patients ne « souhaitent » pas vraiment guérir. Ils résistent et transposent des sentiments anciens vers leur thérapeute : c’est ce que Freud appellera le transfert. Freud crée alors le terme de psychanalyse pour désigner tout son champ de pratiques thérapeutiques et d’études théoriques.
Freud se lance alors dans la description d’un appareil psychique qui, par son fonctionnement, peut rendre compte de ces faits. L’inconscient apparaît alors comme la racine commune à ces phénomènes.
Le conscient n’est plus qu’une partie de cet appareil psychique dont la partie inconsciente, les tendances refoulées, se fraye un chemin dans les rêves ou les symptômes de la névrose.
Freud parlera de la psychanalyse pour la première fois publiquement en 1904, à une chaire universitaire américaine. En témoignage de reconnaissance, il y déclarera que le mérite de l'invention de la psychanalyse revenait à Joseph Breuer. Plus tard, il précisera que, bien qu'il soit lui-même réellement l'inventeur de la psychanalyse, il considérait que le "procédé cathartique" de Breuer constituait une phase préliminaire à son invention.
Cette période se conclut par la publication des Trois essais sur la théorie sexuelle (1905) qui rassemble les hypothèses de Freud sur la place de la sexualité et son devenir dans le développement de la personnalité, et par le Cas Dora qui introduit de manière détaillée et illustre le concept de transfert. Ce transfert, par lequel le patient crée une névrose (la névrose de transfert) dans la relation établie avec son thérapeute, en quelque sorte « expérimentale », est à analyser. C’est en analysant cette névrose que les origines de la névrose initiale se trouvent dévoilées, voire les causes dénouées.
Les premières publications de Freud sont utilisées par des médecins germanophones pour développer leurs pratiques thérapeutiques. Ceux-ci entrent en relation avec Freud et engagent avec lui de longs échanges critiques sur les résultats pratiques et les hypothèses à explorer. C’est le début de la psychanalyse en tant que mouvement.

Troisième phase (1905-1920) : l'institution psychanalytique

À partir de ces hypothèses considérablement enrichies et structurées, Freud s’interroge pendant toute cette période sur la pratique de la cure, ses indications, sa conduite, ses limites, sa fin et sur les conduites de l’enseignement et de la formation des psychanalystes.
Il publie des articles, par exemple À propos de la psychanalyse dite sauvage, où il critique les médecins qui s’autorisent une pratique psychanalytique sans avoir expérimenté par eux-mêmes le parcours d’une cure. Il défend aussi l’idée que des non médecins, formés à la psychanalyse, pourraient assurer des cures.
La « direction » des revues et des travaux théoriques, des séminaires, va l’occuper considérablement dans cette période, d’autant que parmi ceux qui travaillent avec lui, certains sont en rivalité personnelle, d’autres font des innovations théoriques ou pratiques que Freud n’admet pas, mais les débats restent ouverts car il n’a pas de réel pouvoir d’interdiction.
Freud publie de nombreux ouvrages de synthèse, donne des leçons qu’il publie ensuite, et fait des conférences dans divers pays où il est accueilli de manières très diverses.
En 1915, il se lance dans la rédaction d’une nouvelle description de l’appareil psychique dont il ne conservera que quelques chapitres. Ce qu’il prépare est en fait une nouvelle rupture dans sa conception de l’appareil psychique : en 1920 il commence à rédiger Au-delà du principe de plaisir qui introduit les pulsions agressives, nécessaires pour expliquer certains conflits intrapsychiques.

Quatrième phase (1920-1939) : extension de la psychanalyse

Cette période s’inaugure par l’élaboration de ce qui a été appelé la seconde topique, composée du Moi, du Ça et du Surmoi. La seconde topique se substitue et se superpose à la première (inconscient, préconscient, conscient).
Le développement de la personnalité et la dynamique des conflits sont alors interprétés en tant que défenses du Moi contre des pulsions et des émotions, plutôt que comme conflits de pulsions (les pulsions en cause sont les pulsions de mort).
Dans les dernières années de sa vie, Freud a essayé d’extrapoler les concepts psychanalytiques à la compréhension de l’anthropologie (il avait déjà rédigé un certain nombre de textes dans ce sens, en particulier sur la religion comme illusion ou névrose).

Résumé des principaux concepts freudiens

Le Conscient et L'Inconscient

L'appareil psychique selon les deux topiques. On remarque que, contrairement aux idées reçues, le moi ne relève pas que de la conscience.
Freud introduit une conception tout à fait neuve de l'inconscient. On avait en effet depuis longtemps remarqué que certains phénomènes échappent à la conscience : Leibniz observait déjà que lorsque l'on passe quelques temps près d'une cascade, on est d'abord gêné par le bruit pour l'oublier ensuite tout à fait. Les phénomènes d'ivresse ou de transe donnaient eux aussi des exemples d'abolition de la conscience. Or, l'inconscient qu'introduit Freud n'est pas simplement ce qui ne relève pas de la conscience. Par inconscient, Freud entend à la fois un certain nombre de données, d'informations, de désirs tenus hors de la conscience, mais il entend aussi l'ensemble des processus qui empêchent certaines données d'arriver à la conscience et permettent aux autres d'y accéder, comme le refoulement, le principe de réalité, le principe de plaisir, la pulsion de mort. Ainsi, Freud pose l'inconscient comme origine de la plupart des phénomènes conscients eux-mêmes.

Les trois instances de l’appareil psychique

Dans la seconde topiqueproposée par Freud, notre comportement est le résultat d’une subtile équation entre trois instances distinctes :

 

 

 

Le Ça : présent dès la naissance, il s’agit de manifestations somatiques (agressives, sexuelles ; aspect instinctif et animal). Si le Ça est inaccessible à la conscience, les symptômes de maladie psychique et les rêves permettent d’en avoir un aperçu. Le Ça obéit au principe de plaisir et recherche la satisfaction immédiate, c’est une sorte de marmite où bouillonnent tous nos désirs refoulés, soit nos pulsions de vie et de mort.

 

Le Moi : le Moi est en grande partie conscient, il est le reflet de ce que nous sommes en société, il cherche à éviter les tensions trop fortes du monde extérieur, à éviter les souffrances grâce, notamment, aux mécanismes de défense (refoulement, régression, rationalisation, etc.) se trouvant dans la partie inconsciente de cette instance. Le Moi est l’entité qui rend la vie sociale possible. Il suit le principe de réalité.

 

Le Surmoi : depuis la naissance jusqu'à cinq ans, l’enfant hérite de l’instance parentale, groupale et sociale, il emmagasine quantité de règles de savoir-vivre à respecter. Le Surmoi se développe lorsque le complexe d'Oedipe est résolu. Dans les sociétés judéo-chrétiennes, en intériorisant les règles morales ou sociétales de ses parents et du groupe, l’enfant, puis l'adulte pratiquent le refoulement. En effet, le Surmoi punit le Moi pour ses écarts par le truchement du remords et de la culpabilité. Il apparaît donc, comme un policier interne.

Les rêves

Selon Freud, son travail sur les rêves est le plus important de tous, celui qui devrait survivre à tout. Il écrivait que le rêve est la voie royale de l'inconscient. Il s'est ouvert à Wilhelm Fliess d'un vœu, celui d'une plaque posée sur sa maison et qui dise:

C'est dans cette maison que le 24 juillet 1895 le mystère du rêve fut révélé au Dr Sigmund Freud.
Cette plaque figure actuellement devant le 19 Berggasse à Vienne. La date correspond à l'un de ses rêves, celui de l'injection faite à Irma.
Les rêves sont des représentations de désirs refoulés dans l’inconscient par la censure interne (le surmoi de sa seconde topique). Les désirs se manifestent dans le rêve de manière moins réprimée qu'à l'état de veille. Le contenu manifeste du rêve est le résultat d'un travail intrapsychique qui vise à masquer le contenu latent, par exemple un désir œdipien. En cure de psychanalyse, le travail repose sur l'interprétation à partir du récit (contenu manifeste) du rêve. Les associations du patient sur son rêve permettent de révéler son contenu latent.

Le travail du rêve repose sur quatre procédés :

- Le rêve condense, comme s'il obéissait à un principe d'économie. En une seule représentation seront concentrées plusieurs idées, plusieurs images, parfois des désirs contradictoires.

- Le rêve est décentré, le désir déformé sera fixé sur un autre objet que celui qu'il vise, ou sur de multiples objets jusqu'à l'éparpillement, le rêve dilue parfois. Il y a un déplacement de l'accent affectif.

- Le rêve est une illustration (figuration) du désir en ce qu'il ne l'exprime ni en mots ni en actes, mais en images; ici joue le symbole: la représentation substitutive de l'objet et du but du désir est parfois typique et d'usage universel.

- Enfin, le rêve est aussi le produit d'une activité également inconsciente, mais très proche de l'activité vigile en ce qu'elle s'efforce de lui donner une apparence de vraisemblance, d'organisation, de logique interne. C'est l'élaboration secondaire.

Les Pulsions

Les pulsions prennent leur source dans une excitation corporelle. Au contraire d'un stimulus, la pulsion ne peut être évitée ou fuie. Elle doit être déchargée dans le conscient. Il existe plusieurs moyens de décharger une pulsion : le rêve, le fantasme, et la sublimation. Une pulsion qui n'est pas déchargée est alors refoulée. Freud distingue deux types de pulsions principales : la pulsion de vie (Éros) et la pulsion de mort (Thanatos).

Éros représente l’amour et le désir tandis que Thanatos représente la mort, les pulsions destructrices et agressives. Thanatos tend donc à détruire tout ce qu’Éros construit (la perpétuation de l’espèce par exemple). Le masochisme en est un excellent exemple.

Le Complexe d’Œdipe

Pour Freud, la structure de notre personnalité se crée par rapport au complexe d’Œdipe et à la fonction paternelle. Le complexe d’Œdipe intervient au moment du stade phallique. Cette période se termine par l’association de la recherche du plaisir à une personne extérieure, la mère. Le père devient alors rival et l’enfant craint d’être puni de son désir de la mère par la castration par le père. L’enfant refoule donc ses désirs et alimente son Surmoi avec le concept de culpabilité et de pudeur entre autres.

Les trois blessures narcissiques

Freud constatait que l'humanité avait déjà subi deux blessures narcissiques du fait de la recherche scientifique : que Nicolas Copernic montre qu'elle n'est pas au centre de l'univers, et que Charles Darwin montre qu'elle n'est qu'une branche du règne animal. Freud estimait que la psychanalyse allait apporter un troisième démenti en montrant que l'homme n'est pas véritablement maître de ses agissements.

Culture, nature et interactions

Culture : pensées, raison, tout ce qui a été créé par l’Homme (religions comprises), langage

Nature : sensibilité, instincts, désirs, besoins

L’Homme doit en permanence lutter contre sa nature, ses désirs doivent être réfrénés afin que vive la société, sans quoi l’égoïsme universel amènerait le chaos. Plus le niveau de la société est élevé, plus les sacrifices de ses individus sont importants. Par les règles claires qu’elle nous impose, la culture nous protège, même si elle exige des renoncements pulsionnels conséquents, ce qui explique qu’il existe souvent une haine – souvent inconsciente – vis-à-vis de la culture. C’est pourquoi la culture nous offre des dédommagements aux contraintes et sacrifices ressentis, et ce à travers la consommation, le divertissement, le patriotisme…

Les fonctions de la religion

Freud est critique vis-à-vis de la religion et estime que l’Homme y perd plus qu’il n’y gagne par la fuite qu’elle propose. Selon lui, l’humanité doit accepter que la religion n’est qu’une illusion pour quitter son état d’infantilisme, et rapproche ce phénomène de l’enfant qui doit résoudre son complexe d’Œdipe.

Néanmoins, Freud reconnaît que son point de vue a une limite : il existerait un noyau de vérité dans les religions, les superstitions et ce qu'il nomme l'occultisme. Freud élabora des expériences de télépathie (en particulier avec les premiers psychanalystes Jung et Ferenczi) et écrivit plusieurs articles sur cette question.[réf. nécessaire] Il fut longtemps membre des Sociétés anglaises et grecques pour la Recherche Psychique.

Postérité et critiques

Les critiques de Freud, à son époque et aujourd'hui mettent en cause tantôt la scientificité de sa démarche, sa méthodologie (auto-analyse, faible nombre de cas, interprétation littéraire...), son aspect hautement spéculatif, sa cohérence théorique, l'absence de validation expérimentale ou d'études cliniques rigoureuses au sens où on l'entend aujourd'hui, des manipulations de données et de résultats cliniques et thérapeutiques (cf. la mystification du cas Anna O), des erreurs de diagnostic et d'interprétation – tantôt ils contestent la sincérité de son engagement. Les plus critiques parlent eux d'imposture intellectuelle et morale.

 

Citations:

-«Nous ne savons renoncer à rien. Nous ne savons qu'échanger une chose contre une autre.»

-«Il existe infiniment plus d'hommes qui acceptent la civilisation en hypocrites que d'hommes vraiment et réellement civilisés.»

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bryan AMAT, Dune FROMENT,
Anna GAUBERT, Florian LOME, Elise RIGOT, Simon MESA, Léa MERLE

 

 

 

 

 

SIGMUND FREUD
6 mai 1856 – 23 septembre 1939
Neurologue autrichien spécialisé en psychanalyse

SIGMUND FREUD

I] Sur Freud et sur son œuvre
II] Sur Freud et ses influences
III] Biographie
IV] Première phase (1883-1893) : de l'hypnose à la méthode cathartique
V] Deuxième phase (1893-1905) : l'invention de la psychanalyse
VI]Troisième phase (1905-1920) : l'institution psychanalytique
VII]Quatrième phase (1920-1939) : extension de la psychanalyse
VIII]Résumé des principaux concepts freudiens
IX]Les rêves
X]Le travail du rêve repose sur quatre procédés 
XI]Les Pulsions
XII]Postérité et critiques